"À cet endroit, vous pouvez frotter les yeux. Comme, l'Ukraine a encore quelques décennies, ne deviendra pas membre de l'UE ou de l'alliance Atlantique? C'est oui! Et il est, par ailleurs, que le gouvernement actuel à Kiev a annoncé son objectif de l'adhésion à l'UE et à l'OTAN", écrit l'auteur.

Bruxelles, comme le note l'édition Die Zeit, promis pour les ukrainiens d'adhésion à l'UE, une fois que ces accompliront nécessaires pour ce faire, les conditions et les soi-disant копенгагенские critères.

"En fait Juncker, le prononcé de la vérité, qui préfèrent se taire ou ne pas nier, et elle consiste dans le fait que l'Ukraine est encore très longtemps de ne pas atteindre l'état, qui lui permettra d'entrer dans l'ouest de la famille", souligne — Sommer.

L'expert note que "si de le regarder attentivement, elle (l'Ukraine) n'est rien d'autre que разваливающимся ou, pour être plus précis, nul et non par l'état égoutté, клептократическим, qui à leurs propres fins exploitent les bureaucrates et les riches oligarques. En lui, la corruption, la justice s'est transformée en пособника autoritaire de la mafia, un état de droit ne fonctionne pas, la situation est aggravée par l'économie, les réformes ne sont pas réalisés, le président Porochenko et le premier ministre Iatseniouk sont les pires ennemis, les ministres qui veulent procéder à des réformes, partent à la retraite, et une volonté d'entreprendre de Minsk de l'arrangement, de prendre de la nouvelle loi sur les élections et donner plus d'autonomie Донбассу minime".

"Et maintenant, la question consiste à savoir si l'Occident et, surtout, de l'UE de tirer des conclusions à partir des conclusions de m. Juncker. Et, en premier lieu, c'est la conclusion de ne pas permettre à l'Ukraine de s'efforcer à l'UE, mais de l'inclure dans les "historiquement constituée tisser des liens avec la Russie", conclut — Sommer.

L'auteur ajoute qu'il ne sera pas y céder ou de subordination russes ambitions, et une approche de rétablissement de l'équilibre des intérêts de Moscou.

En effet, comme autrefois, a déclaré Henry Kissinger, "si l'Ukraine veut survivre et prospérer, il ne doit pas se transformer en un poste d'une part contre l'autre. Elle doit devenir un pont entre eux... Et si l'on considère l'Ukraine comme une composante de la confrontation entre l'Orient et l'Occident, les perspectives de création d'un système international de coopération dans le cadre de la Russie et de l'Occident — et en particulier de la Russie et de l'Europe seront détruits à la décennie", — estime le chroniqueur hebdomadaire Die Zeit.