MIA indique que de nombreux pays en tenant compte de la situation de sécurité ont déjà apporté des modifications à leurs règlements afin de prévenir la propagation de la radicalisation et de l'extrémisme. L'un des outils utilisés par les états, est de limiter les droits des personnes à conduire dans le pays de l'UE, les pays de l'espace Schengen et les pays tiers.

MIA indique que les état le pouvoir de limiter le droit de visite devrait utiliser, à titre exceptionnel, après une inspection minutieuse de la proportionnalité des restrictions, pour prévenir les violations dans le domaine de la liberté de mouvement.

Grâce à ces pouvoirs, l'etat pourra imposer des restrictions sur les personnes souhaitant entrer dans l'illicite, de l'armée ou de groupes armés, évitant ainsi une éventuelle radicalisation, et après le retour au pays natal, une menace pour les intérêts et la sécurité de la société.

D'une interdiction de sortie peut être réglé sur une durée de trois ans, si les organes de la sûreté d'etat constatent que la personne à l'étranger envisage de s'engager dans des activités en cours qui peut радикализоваться à tel point qu'après le retour de la Lettonie sera une menace pour la sécurité de l'état et de la société ou de personnes en raison de leurs particularités, ne peut se rendre compte des conséquences de la participation à de telles activités.

Actuellement en Lettonie n'est pas fourni par les pouvoirs de limiter le droit des personnes sur le voyage dans le respect des intérêts de la société et de la sécurité nationale.

Les amendements à la loi sur la sécurité nationale, prévoient la possibilité de l'interdiction de quitter le pays par la décision du ministre de l'intérieur, adopté en ce qui concerne le citoyen, un non-citoyen ou de la personne qui a reçu en Lettonie, le statut de la personne sans citoyenneté.

Pour la violation de l'interdiction de voyager pourrait faire face à la privation de liberté jusqu'à trois mois, les travaux forcés ou à une amende.

Il est prévu que les amendements dans le cas de l'adoption par le Parlement entrera en vigueur le 1er janvier 2017.