Le chef de cabinet de la RFA, a expliqué la position de Berlin, sur les moyens de règlement de la crise migratoire, en contactant les parlementaires à la veille de prévu pour le 17 mars, le sommet des chefs d'etat et de gouvernement des pays de l'UE, visant à tracer les possibilités de résoudre les problèmes de réfugiés à l'échelle européenne.

Commentaire Merkel a sonné en raison de la récente proposition de la Turquie. Ankara a déclaré qu'elle était prête à accepter le retour de tous les réfugiés qui arrivent en Grèce en transit via la turquie, indépendamment de leur nationalité et de motifs. Si parmi eux se trouveront les syriens, exactement le même nombre de personnes originaires de la Syrie, les européens ne peuvent avoir d'exporter de la Turquie, où se trouvent les 2,5 millions de réfugiés syriens.

En raison des progrès de la part de l'union Européenne à Ankara insiste sur l'abolition de juin du régime des visas avec les pays de l'UE pour les citoyens turcs. Le jeudi 17 mars, à Bruxelles, les offres de la Turquie seront examinés. D'ailleurs, mme Merkel a déclaré que les négociations sur cette question devrait pas aller sans l'accent sur les résultats.

Ce faisant, la chancelière allemande a exprimé l'espoir que la réunion à Bruxelles vous permettra de trouver une solution à long terme" migration des problèmes "à l'échelle de l'Europe". Le chef du gouvernement allemand a souligné que la protection de la frontière maritime entre la Turquie et la Grèce doit jouer un rôle clé dans la lutte contre l'immigration crise. Elle a également ajouté que "la répartition équitable de la" associée avec des réfugiés de la charge par les pays de la communauté doit être la priorité absolue.