Selon le secrétaire d'etat AMÉRICAIN, John Kerry, démarrer le gazoduc "Nord stream-2" aura des effets néfastes sur les pays d'Europe de l'est. Sur ce, il a déclaré dans un discours devant de la rencontre avec la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Федерикой Могерини. Le texte de la déclaration publiée sur le site du département d'etat.

"Nous allons discuter de la question spécifique, ce qui provoque chez moi et chez tous les ici la grande préoccupation est le gazoduc "Nord stream-2", — at-il dit. — Ce projet a provoqué une très débat houleux sur les deux côtés de l'Atlantique, et nous sommes absolument convaincus qu'il aura un impact négatif sur l'Ukraine, la Slovaquie et l'Europe de l'est".

Kerry a précisé que ce problème "ne peut pas être négligé".

Il a également souligné que l'Ukraine a réduit sa dépendance à l'égard de la Russie dans le domaine de l'approvisionnement en gaz. Selon Kerry, l'hiver dernier, l'Ukraine a reçu plus de gaz naturel de l'Europe, de la Russie.

En avril, le chef de la société gazière ukrainienne "Naftogaz" André Коболев a appelé "le flux de Nord-2" russe "cheval de troie" pour l'Europe. De l'avis de Коболева, le gaz de projet n'est pas propice à l'expansion de l'approvisionnement en gaz dans les pays de l'union Européenne, car il n'est pas associé à de nouvelles sources de gaz. Dans "Нафтогазе" estiment que, dans le cas de la construction "Nord stream-2" gaz sera acheminé de l'europe Centrale et d'Europe de l'est à l'Allemagne.

Le vice-président de la commission Européenne sur les questions de l'Énergie de l'union Maros Шефчович déjà dit que "le flux de Nord-2" dans la forme sous laquelle il se présente maintenant, ne répond pas aux exigences de la "sécurité et l'approvisionnement stable sur les entreprises européennes".

Le projet de la construction de la deuxième branche du gazoduc de la Russie à l'Allemagne sous la mer Baltique provoque le mécontentement dans plusieurs pays. À la mi-mars à la fois huit membres de l'UE opposés à l'extension "Nord stream". Les chefs des gouvernements de la république Tchèque, de l'Estonie, de la Hongrie, de la Lettonie, de la Pologne, de la Slovaquie et de la Roumanie, ainsi que le président de la république estiment que la mise en œuvre de la deuxième branche "Nord stream" est de géopolitique de la menace.

La deuxième branche du gazoduc "Nord stream", posé sur le fond de la mer Baltique, il faut augmenter le volume des livraisons de gaz à l'Allemagne en deux fois, à 110 milliards de mètres cubes par an. Consortium pour la mise en œuvre du projet comprend, outre le russe "Gazprom", les entreprises allemandes E. ON et Wintershall, l'anglo-néerlandaise Shell, autrichienne OMV et française ENGIE.